Du
XIII ème au XVIII ème siècle... |
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| - Pendant cette longue période, Grand-Charmont
connut les même événements que Montbéliard. Mais
les habitants du village souffrirent beaucoup plus des guerres du moment
que ceux de Montbéliard. En effet, les fortifications de Montbéliard
protégeait la ville et ses habitants et les ennemis se répandaient
dans les compagnes voisines pour piller, détruire, torturer et tuer. |
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| - Au Moyen Âge, Grand-Charmont,
Vieux-Charmont, Sochaux et Charmontey ne constituaient qu'une seule communauté
dirigée par un maire unique. |
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| - Quelques
dates se détachent au cours de ces quatre siècles : |
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1431,
la Comtesse Henriette affranchit tous les mainmortables du village,
car les biens de l'abbaye de Belchamp et de l'église Saint-Maimboeuf
ne constituaient pas de véritables fiefs et les habitants dépendaient
toujours des Comtes de Montbéliard ;
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1444-1445,
le pays fut traversé par les Écorcheurs ou Armagnacs,
conduits par le dauphin Louis, futur Louis XI, en direction de la Suisse
;
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1538-1540,
la Réforme fut prêchée à Grand-Charmont,
mais, comme le village n'avait pas de temple, il était rattaché
à la paroisse de Montbéliard ;
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1587,
Grand-Charmont, comme beaucoup d'autres villages du Pays, fut ravagé
par les troupes lorraines du duc de Guise. Quatorze maisons furent incendiées.
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| - Le
XVIII ème
siècle, moins sombre que le XVII
ème,
malgré une brève occupation française
entre 1734 et 1736, permit à Grand-Charmont de
panser ses plaies et relever ses habitations. |
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1744,
le bois de la Chaux fut partagé entre Grand-Charmont, Vieux-Charmont
et Sochaux.
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1795-1796,
Grand-Charmont créa un cimetière sur son territoire. Il
s'agit de celui qui s'étend entre la rue de Nommay et la rue
des Barres et qui a été surnommé " le trois
coins " en raison de sa forme. Jusqu'alors, les morts de Grand-Charmont,
comme ceux de Sochaux, Vieux-Charmont et Arbouans, étaient inhumés
à Montbéliard.
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